AG Swissintell & le rôle de la veille et de l’intelligence économique dans la prospective – Genève 29.05.2018

Après notre assemblée générale, nous aurons le plaisir d’accueillir deux conférenciers de la Haute Ecole de Gestion (HEG) de Genève sur le thème du rôle de la veille et de l’intelligence économique dans la prospective.

La prospective est une démarche d’anticipation, qui permet notamment d’identifier les menaces et opportunités auxquelles une organisation est confrontée, de manière à pouvoir influer sur l’avenir. Elle n’a pas pour objet de prédire l’avenir, mais de nous aider à le construire. Une démarche de prospective doit pouvoir s’appuyer sur des données fiables, sur le croisement de plusieurs disciplines/expertises, et elle doit permettre une prise de décision appropriée.

17:30-18:00:     Accueil

18:00-18:45:     Assemblée Générale

Revue de direction
– Finance
– Communication digitale et membres
– Nouveaux partenariats à Genève

Conseil de direction 
– Départ du conseil (vote à la majorité simple)
– Election au conseil (vote à la majorité simple)

Stratégie 2018-2019
– Mise à jour et planification

18:45-19:30 :      Le rôle de la veille et de l’intelligence économique dans la prospective

Thomas Gauthier, professeur à la Haute Ecole de Gestion, spécialiste de prospective, auteur d’un recueil d’entretiens permettant de dresser une cartographie de la prospective en Suisse romande, détaillera le rôle de la veille/IE dans une démarche de prospective, à la fois leur complémentarité et leur similitude, ainsi que le rôle structurant de la prospective dans une démarche de veille/IE.

Grégoire Chambaz (à confirmer), assistant HES en prospective, facilitateur et formateur.

Questions et débat

 19.30-20:45 :     Apéritif et réseautage

Inscrivez-vous dès à présent sur Eventbrite

Source : Swissintell

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First directory of intelligence-related sources

We are proud to announce the launch of the first directory of intelligence-related sources with a focus on Switzerland. This tool is designed to help intelligence professionals in their daily business and to offer a global perspective of the different actors within the Swiss Intelligence Community.

You can access the directory from the main menu or by clicking here. You can also subscribe to the directory RSS feed to stay tuned and never miss a new interesting source.

Please note that this new feature is a beta version and the listed sources are currently not exhaustive. You can help us to improve the directory by submitting new sources through the dedicated form.

General feedbacks are always welcome:

Best regards,

Kilian Cuche for
The Swiss-Intelligence.INFO team

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Berne va de l’avant dans sa politique des données numériques

Le Conseil fédéral va de l’avant dans sa politique des données numériques, qui vise à rendre la Suisse attractive en matière de stockage de données. Il a posé mercredi les premiers jalons, qui prévoient d’instaurer des bases légales et des conditions générales plus modernes et plus cohérentes.

Des progrès ont été faits en matière de libre accès aux bases de données, aussi bien dans l’administration fédérale que dans les entreprises proches de la Confédération, note le gouvernement. Ainsi 53 organisations (dont 21 offices fédéraux) mettent 3364 jeux de données gratuitement à disposition sur le site opendata.swiss.

Dans le domaine de la recherche, le Conseil fédéral veut évaluer quelles mesures supplémentaires doivent être prises pour rendre les données plus facilement accessibles au public. En matière de bases légales, des améliorations doivent aussi être apportées. Il convient par exemple d’examiner l’introduction d?un droit sur la transmission de données personnelles (portabilité).

D’autres domaines nécessitent aussi des réglementations: le traitement successoral des données, la remise des données en cas de faillite d’un fournisseur de «nuages» («cloud provider») et la qualification juridique des cryptomonnaies.

Source : 24 Heures

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La 4e révolution industrielle au service du développement

Après deux décennies de progrès, la «4e révolution industrielle» est en marche avec des technologies de pointe, meilleures, moins chères, plus rapides, plus évolutives et plus faciles d’accès que jamais. Elles convergent sur les plateformes numériques et induisent des changements brusques dans de nombreux secteurs. La portée des avantages à en tirer est d’une ampleur inimaginable.

Quand les pays sont confrontés à une telle rupture, ils doivent s’assurer qu’elle n’entraîne pas une polarisation de la société assortie d’une hausse des inégalités. Mais cette rupture ne sera pas indolore pour tout le monde. Aux Nations unies, nous reconnaissons que la technologie est un outil au service des ambitieux objectifs de développement durable adoptés en 2015.

Il existe plusieurs façons de le faire: l’analyse des métadonnées permet par exemple d’anticiper l’apparition de maladies mortelles. Les imprimantes 3D sont utilisées dans les camps de réfugiés pour créer des prothèses sur mesure et peu chères. L’intelligence artificielle permet de lire les scans numériques plus finement que les médecins, qui peuvent alors se consacrer aux soins pour lesquels le contact humain est clé.

Ces défis seront au cœur des débats de la Commission de la science et de la technologie au service du développement (CSTD) – qui se réunit en session annuelle du 14 au 18 mai 2018 à Genève. Accueilli par la Cnuced, cet organe intergouvernemental offre un forum aux gouvernements, qui peuvent ainsi s’engager avec la société civile, le monde universitaire et le secteur privé dans une réflexion globale sur les actions à mener pour s’assurer que le potentiel de la technologie en tant que tremplin pour le développement durable peut être réalisé.

Source : Le Temps

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L’internet mondial se joue au fond des océans

Le monde communique grâce aux océans depuis la deuxième moitié du XIXe siècle. A l’époque, il n’était question que de télégrammes. Aujourd’hui, plus de 300 câbles en fibre optique, du diamètre d’un tuyau d’arrosage, transportent une quantité phénoménale d’informations à une vitesse proche de celle de la lumière.

L’installation de ces câbles a longtemps été la seule affaire des entreprises de télécommunications. Mais comme dans tant d’autres secteurs, les géants de la Silicon Valley ont fait une entrée remarquée dans le jeu. Début avril, Google a par exemple annoncé la construction du câble JGA reliant le Japon à l’Australie en passant par l’île de Guam, soit 9500 kilomètres de long. JGA, d’une capacité de 36 térabits par secondes, sera fonctionnel à la fin de 2019.

Google dit avoir investi 30 milliards de dollars dans ses infrastructures ces trois dernières années et prévoit également la mise en place d’une liaison entre le Chili et Los Angeles (Curie, en hommage à la scientifique Marie Curie) et entre les Etats-Unis et le Danemark (Havfrue, «sirène» en danois). Le leader des moteurs de recherche, qui a fait ses premiers pas dans le secteur en 2008, détient désormais tout ou partie de 11 câbles sur la planète.

«Ces entreprises continuent d’utiliser les câbles des télécoms en plus de ceux dans lesquels elles investissent», explique au TempsAlan Mauldin, directeur de la recherche chez TeleGeography, un cabinet d’études spécialisé dans les télécommunications. «Mais compte tenu de l’ampleur de la demande, elles préfèrent investir plus dans leurs propres projets. Elles veulent contrôler là où arrivent les câbles [près de leur data center, ndlr], avoir accès à de la capacité à un meilleur prix ainsi qu’à l’échelle de capacités dont elles ont besoin pour leur croissance», ajoute le chercheur.

Source : Le Temps

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Intégrer les drones dans le trafic aérien, un défi

Comptant près de 1500 employés entre ses différents centres d’activité répartis dans toute la Suisse, Skyguide sélectionne ses contrôleurs aériens au compte-gouttes. La formation, longue de quatre ans, comptabilise près de 50% d’échecs. Le but: s’assurer que les aiguilleurs du ciel soient en mesure de gérer le stress inhérent à leur profession en tout temps. Et pourtant, l’annonce en mars dernier d’une collaboration entre la société américaine Airmap et Skyguide afin d’intégrer les drones dans l’espace aérien à partir de juin de cette année inquiète les contrôleurs aériens.

L’intégration des drones dans l’espace aérien sera réalisée grâce à l’intelligence artificielle et se fera automatiquement. Il réfute l’idée d’une augmentation de la charge de travail pour les employés. «Nous utilisons déjà beaucoup de technologies pour assister nos contrôleurs. Leur tâche est plus aisée qu’il y a dix ans, lorsque le volume du trafic était similaire mais les outils automatisés bien moins performants. Lorsqu’il y a des changements, vous avez toujours des résistances au départ.»

Pourtant, comme le constate Philip Butterworth-Hayes, expert de la gestion du trafic aérien et fondateur du site spécialisé Unmannedairspace.com, la volonté de la Suisse d’être le premier pays au monde à intégrer les drones dans le contrôle aérien soulève de nombreuses questions. «Outre le risque de piratage ou le brouillage électronique des fréquences, reste la question de la coopération entre les drones et les contrôleurs. Si on donne un ordre à un pilote d’avion de monter ou descendre, il le fait instantanément. Pas sûr que ce soit le cas pour la personne qui dirige un drone.»

Source : Le Temps

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Les cyberattaques mues par de l’intelligence artificielle vont apparaître

Rich Fennessy dirige depuis novembre 2015 Kudelski Security, la division cybersécurité du groupe vaudois éponyme. Il affiche ses ambitions et détaille les menaces actuelles et à venir.

Quelles nouvelles menaces prédisez-vous?

Je pense que 2018 verra l’émergence de cyberattaques mues par de l’intelligence artificielle ou incluant des éléments de cette technologie. Nous avons aussi constaté des faiblesses dans la façon avec laquelle des gens implémentent et utilisent la technologie blockchain. Si ce concept est conceptuellement très sûr, l’écosystème qui l’entoure n’est pas toujours au même niveau. Nous nous attendons aussi à des attaques dans le cloud [«informatique en nuage», ndlr] plus fréquentes, tout comme des attaques de proximité. Ces incidents seront plus difficiles à détecter, il sera plus compliqué d’enquêter car la plupart des organisations ne possèdent pas d’outils pour contrer ces attaques et les fournisseurs ne conservent les données que sur une période de trois mois.

Est-il possible que de nouvelles attaques liées à des ransomwares puissent survenir ces prochains mois? Considérez-vous cela comme une menace importante?

Je pense que la menace des ransomwares s’est stabilisée. Mais c’est en même temps désormais une attaque très commune et ses effets demeureront douloureux. Il existe beaucoup de très bonnes solutions pour minimiser leur impact, mais il faudra au moins 12 à 18 mois avant qu’une protection globale existe. Nous avons en parallèle observé de nouvelles attaques liées aux cryptomonnaies et à leur minage. Ces attaques se diffusent comme des ransomwares, mais au lieu de bloquer un système en échange d’argent, elles utilisent les ressources informatiques d’une entreprise pour miner des monnaies virtuelles et créer de l’instabilité dans le système de la société. Dans le pire des scénarios, le système de l’entreprise s’effondre et la récupération des données s’effectue difficilement, à moins que le problème ne soit traité rapidement et de manière systématique.

Estimez-vous que les risques liés à la cybersécurité ne sont pas encore assez pris en compte par les grandes entreprises?

Les plus grandes sociétés, surtout les multinationales, sont davantage sensibilisées à ces problèmes. C’est dû notamment à des pressions régulatoires et au besoin d’assurer une résilience opérationnelle. Du coup, la cybersécurité est de plus en plus vue comme un coût lié au «core business» et les sociétés allouent des ressources pour faire face aux cybermenaces. De l’autre côté, des entreprises sont des investisseurs importants dans plusieurs technologies émergentes, telles que le blockchain, le machine learning ou l’intelligence artificielle. Elles se numérisent aussi pour être plus productives et efficaces. Et comme les responsables de ces sociétés se concentrent sur les opportunités commerciales, les risques opérationnels générés par des technologies sont souvent sous-estimés. Enfin, le recours de plus en plus important au cloud computing crée de nouveaux risques et complique les investigations en cas de problème, par exemple.

Source : Le Temps

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