Cyber in RAPOLSEC 2016

Le RAPOLSEC 2016 contient 97 fois le termes “cyber”. Un signal faible qui démontre l’importance croissante de ce sujet. Pour la première fois, la problèmatique du “Risk Nexus” est abordée :

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Autre extrait intéressant sur la souveraineté numérique :

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Questions fondamentales soulevées par le recours à des technologies de base à des fins d’espionnage

L’utilisation à grande échelle de technologies liées à Internet par des États à la pointe de la technologie dans le cadre du renseignement a des implications diverses. Lorsque des technologies de base de l’information et de la communication utilisées sur la toile mondiale apparaissent soudainement comme n’étant plus fiables, il est très difficile de prendre des mesures de protection, car on ne peut pratiquement plus renoncer à ces technologies. Il est également difficile de classer ces activités sur le plan juridique. Jusqu’où peut aller la lutte légitime contre le terrorisme ? À partir de quand y a-t-il espionnage ou une atteinte inadmissible à la sphère privée ? La sur- veillance des communications à l’intérieur d’un État est, le plus souvent, strictement régulée, du moins dans les pays démocratiques, et doit souvent être autorisée cas par cas, par exemple par des tribunaux. De façon générale, toute collecte, tout traitement et toute sauvegarde de données de communication touchent des garanties ancrées dans le droit international et de portée universelle, en particulier le droit au respect de la sphère privée. Ces garanties entraînent des responsabilités pour les États, notamment dans leurs activités transfrontières.

En Suisse, il existe aussi des fournisseurs de services de surveillance de l’information et de la communication qui peuvent proposer leurs prestations à d’autres États à des fins commerciales. On peut alors se demander si ces activités sont compatibles avec la politique de sécurité et la politique étrangère de la Suisse.

 

La Suisse, cible attrayante pour l’espionnage notamment à titre de terre d’accueil d’organisations internationales

About Alain Mermoud

If you think that Intelligence is expensive, consider the price of ignorance!
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