Le bitcoin continue à faire parler de lui : tour d’horizon

Le bitcoin, nouvel eldorado ou miroir aux alouettes ?

Qui est prêt à parier sur le bitcoin ? Beaucoup du monde, à en croire l’actuelle ruée sur l’or virtuel et la menace de bulle spéculative qu’elle fait peser. A priori, c’est presque trop beau pour être vrai. Une monnaie immatérielle et autorégulée, libre comme l’air car sans attache institutionnelle, qui appartient exclusivement à ses usagers et semble conçue sur mesure pour leur faire gagner de l’argent, sa raison d’être principale.

Et puis, il y a les revers de la médaille, qu’on découvre jour après jour. L’instabilité des cours qui met le bitcoin à la merci des manipulations. L’aubaine qu’il représente pour les recyclages en tout genre. Sans oublier la catastrophe écologique qu’il pourrait provoquer, puisque son fonctionnement en réseau exige une surconsommation d’énergie.

Source : Le Temps

Correction ou krach ? La panique gagne le marché des cryptomonnaies

Le cours du bitcoin avait atteint son plus haut historique le 17 décembre, dépassant brièvement la barre des 20’000 dollars. Mercredi, il est retombé au-dessous de 10’000 dollars, selon le site Coin Market Cap, la référence dans le domaine des cryptomonnaies. Mais la plus célèbre des monnaies virtuelles n’est de loin pas la seule à souffrir.

La capitalisation globale des plus de 1400 cryptomonnaies recensées par Coin Market Cap a ainsi enregistré une croissance continuelle jusqu’au 7 janvier, avant d’entamer une chute vertigineuse. Elle a chuté de près de 50%, passant de 833 milliards de dollars à moins de 420 milliards mercredi vers 16h30.

Cours Bitcoin

Correction bénéfique après les excès des dernières semaines ou krach des cryptomonnaies ? Personne n’est en mesure de répondre. Personne non plus n’est d’ailleurs capable de prédire quand ce mouvement de repli va s’arrêter, ni s’il va s’arrêter, le marché des monnaies virtuelles étant caractérisé par une extrême volatilité et une profonde irrationalité.

Source : RTS Info

Les Etats devraient-ils réguler les cryptomonnaies ?

La non-régulation des cryptomonnaies représente un réel défi pour les pays, selon Olivier Depierre: “Le problème c’est le positionnement de l’Etat par rapport à un phénomène qui lui échappe. La cryptomonnaie n’est pas émise par un organe national comme une banque nationale, mais par un système informatisé qui garantit un certain fonctionnement pour qu’il n’y ait pas une trop grande émission.”

Selon lui, une régulation est donc nécessaire: “La cryptomonnaie varie en fonction d’un seul critère qui est l’offre et la demande. Elle n’est ainsi pas contrôlée et, par conséquent, il y a toute une série de manipulations de cours que l’on a déjà constatées ces derniers temps qui sont assez flagrantes.” Et d’ajouter: “Il y a beaucoup de jeunes personnes qui s’aventurent sur le marché des cryptomonnaies. Certains connaissent bien la technologie, mais d’autres beaucoup moins et se laissent un peu emballer par cette vague.”

Source : RTS Info

Comment éviter de perdre ses bitcoins ?

La sécurité des cryptomonnaies est devenue l’un des thèmes chauds dans le nouveau monde des monnaies numériques. Jeudi, la start-up parisienne Ledger, spécialisée dans les porte-monnaies numériques sécurisés, annonçait avoir levé 75 millions de dollars. En Suisse aussi, des solutions émergent, et pas seulement dans la «cryptovalley» zougoise. L’Arc lémanique se profile également avec une multitude de start-up ou d’entreprises plus établies. Basée à Vevey, Metaco dévoile en avant-première pour Le Temps son concept de coffre-fort numérique.

Son concept : stocker des clés privées sur des serveurs à sécurité de niveau militaire de Metaco, installés au sein d’une banque. «Comme pour un coffre traditionnel, il faut que la banque et le client apposent chacun leur signature numérique pour pouvoir accéder au contenu de notre coffre-fort numérique, et la banque ne peut pas le faire seule», précise l’ingénieur EPFL de 31 ans et ancien trader dans un hedge fund genevois, qui a créé son entreprise fin 2014. Le code du client est stocké sur un appareil proche des calculatrices utilisées dans les systèmes d’e-banking, appareil qui n’est pas contrôlé par la banque.

Source : Le Temps

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