La cybersécurité doit créer un cluster romand

La présence de trois acteurs forts dans le domaine de la cybersécurité dans un rayon de seulement 100 km, sans structure dédiée forte, est un signe fort à lui seul. ELCA, Kudelski et WISeKey montrent que la Suisse romande a une carte à jouer à l’échelle mondiale dans ce domaine-là.

Il s’y ajoute une forte présence des Hautes écoles, non seulement de l’EPFL, mais aussi de l’Université de Genève, de Lausanne, ainsi que d’HES comme la HEIG-VD. Cependant, malgré plusieurs initiatives et la création du Centre for Digital Trust à l’EPFL associant cette institution et plusieurs entreprises importantes du secteur privé, les efforts manquent de coordination.

Comparé à d’autres modèles, notamment en Israël, il manque en particulier un engagement fort de l’Etat. Car un cluster romand de la cybersécurité devait idéalement être chapeauté par un partenariat public-privé. Pour Christophe Gerber, responsable de la cybersécurité d’ELCA, la création d’un cluster est indispensable à l’objectif de créer une alternative crédible aux grands groupes américains. Il s’agit aussi de tirer bénéfice de la neutralité de la Suisse, un aspect qui gagnera en importance, tout comme le lieu de stockage des données, malgré le cloud.

Source : Agefi

Wisekey setzt für “WiseCoin” auf Rechenzentrum in Schweizer Alpenbunker

Das Cybersicherheits-Unternehmen Wisekey nutzt für seine vor kurzem lancierte Blockchain-Plattform “WiseCoin” ein Rechenzentrum von Deltalis, das sich in einem ehemaligen Militärbunker in den Schweizer Alpen befindet. Es handle sich um “das sicherste Rechenzentrum auf dem Markt”, das gebaut wurde, um die Daten sogar vor nuklearen Katastrophen zu schützen, teilt das Unternehmen mit Sitz in Genf am Freitag mit. Der Deltalis-Bunker verfüge über alle erforderlichen Akkreditierungen wie etwa IT-Sicherheitszertifikate.

Source : Cash

Wisekey se prépare à une entrée à la Bourse américaine

Wisekey va bientôt concrétiser son ambition d’entrer à la Bourse américaine. Le spécialiste genevois de sécurité informatique veut franchir le pas au deuxième trimestre 2018, déclare son patron et fondateur Carlos Moreira dans un entretien au Matin Dimanche.

L’entreprise genevoise mise sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT) et les besoins en cybersécurité. Elle a déjà obtenu plus de 360 brevets dans ce domaine cette année, selon M. Moreira. Et les projections sont phénoménales, avec 20 milliards d’objets connectés d’ici à 2020, ajoute-t-il, relevant que chacun de ces objets aura besoin de la technologie développée par Wisekey.

Source : AGEFI

Wisekey constitue un cas d’école en Suisse

Une question posée par un des actionnaires présent portait justement sur la valorisation boursière tenue pour trop basse de Wisekey International Holding en comparaison de ses pairs. Carlos Moreira, qui possédait à la fin 2016 une bonne part du capital, estime que Wisekey représente un cas d’école car ce groupe n’a pas d’équivalent sur le marché. C’est la première firme de cybersécurité qui est cotée sur Swiss Exchange. Celui-ci ne constitue pas un marché technologique, contrairement au Nasdaq, où la firme genevoise a d’ailleurs l’intention d’être aussi cotée.

Source : AGEFI